Comment j’ai trouvé de la joie dans l’échec

Peut-être me connaissez-vous déjà un peu maintenant : mes années dans la finance, ma démission, ma reconversion, mon parcours d’entrepreneuse depuis dix ans….

 

Dans tout cela, il y a le côté « lumière » : le courage de renoncer à un poste sûr et bien payé pour repartir de zéro, l’audace de lancer plusieurs entreprises, les clients transformés, les parutions dans les médias, la liberté de vivre à mon rythme (c'est là que cela commence à manquer d'authenticité)…

 

Et il y a le côté « ombre »… L’ombre, c’est ce que l’on n’affiche pas sur LinkedIn ou dans sa belle bio. Pourtant, il y a tant de richesses, tant de potentiel, tant de vérité dans l’ombre.

 

L’ombre est liée à la lumière. L’ombre est le côté obscur de la force…

 

Le mot « ombre » évoque quelque chose de sombre, de mystérieux, d’un peu effrayant. Et c’est bien cela ! L’ombre est cette partie de nous cachée dans les tréfonds de notre inconscient, et que souvent nous préférons ne pas voir, de peur de révéler une partie de nous peu glorieuse. C’est le côté obscur de la force, le revers de la lumière. Car oui, vous avez toutes une magnifique partie lumineuse.

 

 

Imaginez un paysage sans aucun relief, d’une platitude absolue. Un terrain totalement vierge – ni végétation, ni habitation, ni homme, ni animal. Le soleil illuminerait alors chaque parcelle de ce territoire. Pas une once d’ombre puisque ses rayons ne se heurteraient à rien. Mais quel ennui, quelle monotonie. Pas un endroit pour s’abriter. Pas une beauté sur lequel poser le regard. Pas de vie.

 

Voilà à quoi ressemblerait notre vie intérieure sans ombre, et notre vie extérieure sans aspérités, sans erreurs, sans échecs. Monotonie et morosité garanties.

 

Alors, oui, il y a du beau et du bon dans l'ombre. Mes reliefs, mes chemins de traversent, mes cahots sur le chemin et mes gadins, en voici quelques-uns…

 

En effet j’ai fait un grand saut courageux pour quitter le confort douillet de la banque. Et après, derrière les succès affichés en fière bannière, il y a eu les nuits passées à travailler, l’angoisse des mois à venir sans aucune visibilité, la solitude parfois, et le « trop de socialisation » aussi, l’argent qui sort plus qu’il ne rentre, le sentiment d’imposture qui rampe, le poids d’une entreprise trop lourde pour moi, la légèreté émoussée….

 

Et surtout, surtout… pendant mes premières années d’entrepreneuse, ce sentiment diffus de ne pas être à ma place, de ne pas vibrer pour ce que je faisais, de ne pas m’accomplir, de lutter sans cesse pour réussir.

 

Réussir, je croyais que cela devait être un combat. Et c’était un combat. Un combat qui s’est soldé par un échec : rendre les armes, arrêter ma première entreprise, parce que je « sentais », au fond de moi, que je fonçais dans un mur. Je passais en force. Oui, mon entreprise marchait plutôt bien, selon des critères financiers. Mais personnellement, c’était un échec : j’y perdais mon énergie, ma santé, ma joie.

 

 

La joie, je l’ai retrouvée après avoir traversé cette période sombre, après avoir décidé d’arrêter, après avoir fait le deuil de ce rêve et pris le temps de chercher et trouver, vraiment :

 

Quelle est ma mission, ma vocation, ma contribution ?

 

Et quel a été mon guide, ma fidèle gardienne, mon phare lumineux ?

 

LA JOIE

 

La joie m’a indiqué la direction, le sens. Et en la suivant, justement, je la nourrissais, je l’amplifiais. Cela marche à double-sens. Et ainsi, pas à pas, j’ai trouvé ma voie, celle où, aujourd’hui, je m’épanouis pleinement, en menant une vie tellement plus épanouissante.

 

Suivre la boussole de la joie, cela commence par se mettre à l’écoute des ressentis physiques :

 

Quand je prends cette décision, est-ce lourd ou léger ?

Quand je rencontre cette personne, est-ce inspirant ou plombant ?

Quand je travaille sur ce projet, est-ce énergisant ou fatigant ?

 

Puis les réponses ne sont pas toujours celles qui vous conviennent. Elles peuvent nécessiter des choix qui vont à l’encontre de ce que la raison vous dicte. Elles peuvent impliquer de cesser des relations, de changer radicalement des choses, de sortir de votre zone de confort.

 

Si le doute s’invite, dites-vous que…

 

LA JOIE NE MENT PAS

 

C’est en la prenant comme guide que j’ai créé cette activité qui m’enthousiasme aujourd’hui. Alors oui, il a fallu que je traverse la tourmente et que j’éloigne quelques saboteurs de joie pour en arriver là. Mais il existe de plus courts chemins !

 

Et vous, suivez-vous la voie de la joie ?

 

Si vous la suiviez vraiment, où vous mènerait-elle ?

 

Anne-Valérie Rocourt

 

PS : J’adore explorer la joie, la caresser, l’inviter, jouer avec elle. C’est le sujet de mon livre « Osons la Joie au Travail » (il sort en avril !), du programme de méditation que je crée pour l’appli PetitBambou « Joie au Travail » (je suis en train de le mitonner)… C’est le cœur de mes accompagnements. Vous passez tant de temps au travail… c’est votre vie qui passe ainsi !

 

J'ai créé une Formule spéciale pour raviver la Joie au Travail. Si vous avez envie de la découvrir, c'est par ici : suivez tranquillement ce lien.

 

Anne-Valérie

Joyissime

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